Souffrance au travail

Souffrance au travail : comment lutter contre

Temps de lecture : 3 minutes

 

Certes le mot « travail » ne vient sans doute pas, contrairement à une sorte de légende, de « tripalium », un instrument de torture chez les Romains.Mais pourtant la souffrance au travail est une réalité au 21ème siècle.

Depuis les postes de travail inadaptés, les gestes répétitifs jusqu’au harcèlement puni par la loi en passant par les « petites incivilités » et autres remarques déplacées de la hiérarchie ou des collègues, les procédures sans cesse changées, la déshumanisation des métiers, la négation des savoir-faire, les sources de souffrance au travail sont innombrables. Les TMS  (troubles musculo-squelettiques) sont de mieux en mieux identifiés et pris en charge et leur causes supprimées. Il en va tout autrement de la souffrance au travail dans le secteur tertiaire, celui des bureaux.

Le tertiaire : le parent pauvre de la prise en compte de la souffrance au travail

Là pas de travail physique donc dans l’esprit pas de souffrance lié au travail. Et pourtant !

  • Qui n’a jamais souffert d’un open-space bruyant, de charge de travail sans cesse accrue, de manque de personnel, de procédures directement descendues « du siège » et sans lien avec la réalité « du terrain ».
  • Qui n’a jamais entendu parler d’une collègue ayant à subir des réflexions déplacées, sexistes ou dévalorisantes ?
  • Qui n’a jamais pesté contre un petit chef faisant démarrer les réunions à 18h00 pour le simple plaisir de stresser ses collaborateurs.
  • Qui n’ a jamais vu le changement de comportement d’un supérieur hiérarchique lui même soumis à la pression.

La liste pourrait encore s’allonger, presque indéfiniment tant les relations sociales et les enjeux sont complexes au sein des entreprises.

Le rôle du coach dans ces situations n’est pas celui du médecin du travail, du CHSCT, ou de la DRH. Le coach intervient pour aider son client à trouver de la sérénité. Pour l’aider à mieux vivre la situation ou parfois à trouver les ressources pour changer de poste ou de site. L’important pour le coach est de ne jamais perdre de vue que le coaché a besoin de son travail.  Il ne peut que très rarement le quitter pour se protéger.

L’important pour le ou la salariée, c’est de prendre conscience qu’il faut agir et réagir le plus tôt possible.  Et ce avant que le mal-être ne se transforme en situation au combien plus dramatique.

 

 

N’hésitez pas à me contacter.

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